Un bon livre se lit et se relit. Fahrenheit 451 est de ceux-là pour mon plaisir mais cette fois-ci, nonobstant le plaisir c'était une manière d'obligation.

Retrouver ce pompier qui brûle des livres dans cette dystopique dictature qui ne supporte pas que l'on soit instruit, qui propose des histoires sans queue ni tête difusées à travers d'écrans géants installés chez les particuliers pour leur faire admettre qu'ils se divertissent.

Montag le pompier qui brûle joyeusement les livres, les maisons et les propriétaires avec, tant qu'à faire,  se met à douter en rencontrant une jeune demoiselle qui lui parle d'une autre vie. Il ramasse un livre pour voir, histoire de… il lit…

Et c'est sa chute qui est une naissance.

Ray Bradbury a écrit cet ouvrage en 1952, sorti en 1953. A cette époque c'était une dystopie. Aujourd'hui qu'en est-il ? Il y a de quoi se poser la question. Au delà du livre, la culture sous ses diverses formes n'est-elle pas remplacée à bas bruit par les écrans, les petits les grands derrière lesquels quelques magnats s'efforcent de nous divertir pour nous éviter de réfléchir ?

Ne pas en dévoiler plus pour ceux qui n'ont jamais lu ce livre épatant qui cause de nous aujourd'hui encore.

 

 

bradbury

Monsieur Ray Bradbury (pas de coyright et pas de date)

 

Fahrenheit451

Ce livre est régulièrment ré-édité en édition de poche

8 septembre 2026