Ah je ne devrais pas rire !… ou alors rire jaune comme un gilet ou une étoile ?  Arfff…
Il faut s'empresser de rire de tout de peur d'avoir à en pleurer, c'est bien le moment de ressortir cette citation de ce cher Caron de Beaumarchais reprise à son compte par Jean Cocteau il me semble.
Mais qu'est-ce qu'il passe par la tête de mes concitoyens ? en deux mots ? "con-citoyens" ?
Pour un bête vaccin, pour une piquouze pas si terrible… les voilà qui s'énervent, vocifèrent et hurlent au massacre de masse.
Quelques tristes incultes arborent des étoiles jaunes à l'identique des marquages nazi sur la poitrine des juifs au siècle dernier, savent-ils ce qu'il en advint des humains marqués de ce mortel sceau ? Prennent-ils nos médecins pour des Menguélé 2.0 ? Il faudrait vous instruire quelque peu avant de proférer des conneries plus grosses que la porte d'Aix les gars !
Je n'ai aucune affection particulière pour la gent médicale, pas une once de sympathie pour ce gouvernement arrogant et malfaisant qui pue de temps en temps un relent des années 40.
Néanmoins et quoi qu'on puisse reprocher, il est inique, obscène et carrément imbécile d'opérer des comparaisons qui n'ont absolument pas lieu d'être… c'est totalement infâme !

Devoir montrer un "pass" pour accéder à certains lieux m'est absolument détestable et trop attentatoire à mon goût de la libre circulation dans mon pays ; je souhaite grandement que cette disposition soit invalidée par le Conseil d'Etat, la CNIL, etc. mais il faut raison garder nom d'une pipe ! Assimiler ce papelard codé à une infamie nazi est des plus absurde et particulièrement abject vis-à-vis des quelques survivants aux camps d'extermination du IIIème reich de mille ans qui n'a tenu que six ans mais quelles années d'horreur !

Regardez-vous avec vos étoiles jaunes et vos banderoles stupides suivant à petits pas des fanatiques d'extrême-droite qui tiennent le dé de la manif. et le micro par la même occasion. Vous ne notez pas quelques contradictions dans votre suivisme ?

Quelques zélés imbéciles ont foutu le feu à des lieux de vaccination… hummm… puis-je leur suggérer d'apprendre à écrire avant que de gribouiller en public ?

FR3 auvergne rhone alpes 17 7 2021 à 14 h 55                                                                                   photo extraite du site FR3 Auvergne-Rhône-Alpes le 17 juillet 2021

21 juillet 2021

 

 

 

C'est ainsi que Monsieur Siddiqui, Danish Siddiqui exerçait son métier : photo-reporter pour l'homme de la rue, pour nous autres.
Il donnait à voir les dérangements du monde et quelques belles choses aussi.
Prix Pulitzer publié dans les revues et journaux les plus prestigieux. Indien de new Delhi, il est tombé en photographiant les combats entre les forces de sécurité Afghanes et les talibans, il avait 38 ans.
Putain de merde, ils peuvent pas tous crever étouffés ces saloperies de soi-disant talibans !!!!

 

REQUIEM IN PACE

Capture décran 2021 07 17 à 18.37.23

17 juillet 2021

 

 

 

 

"Pièce de métal, de bois ou de matière dure permettant le serrage… bla-bla-bla" me dit le CNRTL. Tout le monde sait ça surtout ceux qui, comme moi, ne cessent de bricoler des trucs et des machins qui nécessitent force écrous, vis, ficelles en bois du Tonquin et autres bidules-choses.
Mais là n'est pas le propos. Une fiche d'emprunt d'ouvrage en bibliothèque départementale m'a fait frémir :
ecrou
colonne de gauche le nom de l'emprunteur puis au milieu la date d'emprunt et enfin à droite la date de rendu peu souvent renseignée car l'essentiel est que cela soit rendu en temps et en heure, les bibliothécaires sont d'un pointilleux !

 

La bibliothèque départementale met à disposition des ouvrages dans les prisons. Cette fiche m'apprend qu'un prisonnier qui emprunte un livre ne verra pas son nom inscrit sur la fiche mais son numéro d'écrou. Il perd la liberté ainsi que son nom sur une banale fiche de bibliothèque par la même occasion. C'est affreux de perdre son nom, non ?
D'après le honteux pompage que j'opère en résumant maladroitement dans le dico de Monsieur Rey, le mot écrou vient de fort loin, en forme de féminin escroe au XIIème siècle, une bande de parchemin.  Il se dira escroue au XVIème siècle : escroues de la maison du roi pour désigner le registre des dépenses puis escrou registre de prisonniers. C'est pourquoi encore aujourd'hui il est prononcé une levée d'écrou lors de l'élargissement d'un prisonnier.

 

En quoi cette histoire d'écrou, de prison et de peine à purger doit-elle permettre de substituer le nom de l'incarcéré par son numéro d'écrou dans une innocente et anodine fiche d'emprunt de livre ?

2 juin 2021