Un bon livre se lit et se relit. Fahrenheit 451 est de ceux-là pour mon plaisir mais cette fois-ci, nonobstant le plaisir c'était une manière d'obligation.
Retrouver ce pompier qui brûle des livres dans cette dystopique dictature qui ne supporte pas que l'on soit instruit, qui propose des histoires sans queue ni tête difusées à travers d'écrans géants installés chez les particuliers pour leur faire admettre qu'ils se divertissent.
Montag le pompier qui brûle joyeusement les livres, les maisons et les propriétaires avec, tant qu'à faire, se met à douter en rencontrant une jeune demoiselle qui lui parle d'une autre vie. Il ramasse un livre pour voir, histoire de… il lit…
Et c'est sa chute qui est une naissance.
Ray Bradbury a écrit cet ouvrage en 1952, sorti en 1953. A cette époque c'était une dystopie. Aujourd'hui qu'en est-il ? Il y a de quoi se poser la question. Au delà du livre, la culture sous ses diverses formes n'est-elle pas remplacée à bas bruit par les écrans, les petits les grands derrière lesquels quelques magnats s'efforcent de nous divertir pour nous éviter de réfléchir ?
Ne pas en dévoiler plus pour ceux qui n'ont jamais lu ce livre épatant qui cause de nous aujourd'hui encore.

Monsieur Ray Bradbury (pas de coyright et pas de date)

Ce livre est régulièrment ré-édité en édition de poche
8 septembre 2026
… et je m'interroge ; ce n'est pas la première fois que cela m'arrive. A chaque fois je me demande bien comment pourquoi et par quel hasard est-ce possible…
Hier je bricolais je ne sais plus quoi donc l'esprit libre d'aller à sa guise et, soudain, m'est venu le nom de Noël Godin ce flamboyant wallon entarteur de pompeux cornichons. Pourquoi ai-je pensé à lui en me demandant ce qu'il devenait, pourquoi on n'entendait plus parler de ses interventions pâtissières dégoulinantes de bonne crème sur la gueule de nombre de récipiendaires méritants et néanmoins assez furieux pour faire marrer tout le monde.
Il se faisait appeler Georges le Gloupier du nom d'un personnage inventé par le journaliste et réalisateur Jean-Pierre Bouyxou, un de ses complices ; ses attentats pâtissiers étaient bruyamment accompagnés d'un fameux slogan : "gloup gloup entartons entartons les pompeux cornichons".
Ce matin que lis-je en faisant ma mini revue de presse sur le net ? Noël Godin ne fomentera plus le moindre attentat pâtissier, il a cassé sa pipe hier. Hier au moment où subitement et sans un minimum de raison, j'ai pensé à lui. C'est très étrange et ce n'est pas la première fois que cette concomitance absurde me tombe dessus. Ça c'est vraiment curieux…
Las, des pompeux cornichons il me semble qu'il y en a de plus en plus mais c'en est fini du Gloupier pour les ridiculiser. J'en suis bien désolée. Plus personne n'a l'envie de moquer et déstabiliser les bouffis d'orgueil, de morgue qui nous dirigent que ce soit des politiques ou des artistes puisque tout le panel de cornichons pouvait être ciblé. Il y eut une internationale pâtissière en un temps, si elle existe encore elle se fait bien trop discrète.
Certains furent visés plusieurs fois dont un fat grand philosophe de la chemise blanche bien repassée, s'en est pris quelques unes. On peut se croire philosophe et n'avoir aucun sens de la répartie : furieux il était et au lieu de renverser la situation Gloupesque à son avantage, il a menacé à plusieurs reprises "d'écraser la gueule" de Godin… Un cuistre parmi d'autres ce zozo à chemise blanche.
Je ne l'ai pas connu pourtant il a entarté dans ma ville des pompeux de cinéma mais les hasards ne font pas forcément bien les choses. Par contre j'ai connu Yannis Youlountas (blog en direct de la Grèce) et, bonne surprise, je les trouve tous les deux réunis par un photographe de chez SIPA :

Paix à son âme d'anarco-libertaire pas sérieux pour un sou, espiègle et si réfléchi sur le monde comme il va.
24 août 2026
Il y en a des qui veulent supprimer la fête du travail ! bande de connards qui n'ont jamais trop bossé pour gagner leur croûte… feuilletée la croûte !
Ce sont des méchants doublés d'imbéciles, ce n'est pas la fête du travail* le 1er mai mais la fête des travailleurs, un sacré distinguo… de plus elle est internationale, pas pour tout le monde des travailleurs hélas mais ne pas oublier que c'est un but à atteindre

* "la fête du travail et de la concordance sociale" est une des saloperies instaurées par le régine de Vichy sous les ordres de Pétain
1er mai 2026