Tourner (quelqu'un) en ridicule, railler… ou encore plaisanterse moquer ouvertement (de quelqu'un ou de quelque chose) chez l'AcadémieP'tit Robert est d'accord. L'origine du mot est mal connue, de l'espagnol gozarse = se réjouir peut-être.
C'est pas tant que je me réjouisse habituellement mais que je raille c'est sûr ! Toujours à moquer, brocarder, ironiser, ridiculiser, charrier grassement et me jouer du monde comme il va. Je me gausse donc. Je me gaussais. Mes ficelles ont pété, mes ressorts débandés… pas envie du tout en ce moment. Oh cela reviendra, ma nature de vil goupil reprendra le dessus un de ces jours mais là maintenant j'ai pas envie, pas envie, pas envie du tout.
 
Je lutte mollement et sans grand entrain contre ma vacuité en allant lire ailleurs des textes pas franchement dans le sens du vent soufflé par les médiacrates, ordinaires télégraphistes de l'air du temps à pensée unique :
 
Le point de vue d'Habermas ça ne peut pas faire de mal malgré le support
Le désert des Tartares ça vous dit quelque chose évidemment, Dino Buzzati à la sauce Lémi sur Article XI
Chez Orient XXI, une sélection : raison garder    Une france enfermée……     Tuer les autres……
Amine Zaoui chroniqueur de Liberté Algérie que je lis régulièrement : "les organismes islamiques se ressemblent tous…"   ou bien  De la Kaâba à la Tour Eiffel
Hassan Massoudy interrogé par un torchon, l'article est bâclé et mal écrit mais c'est mieux que rien les quelques mots de ce magnifique artiste  L'art pour élever l'humain
 
Et enfin sur le blog d'un auteur que je ne connaissais pas ; c'est ce que j'aurais aimé être capable de produire et suis ravie de mon inaptitude tant que je me suis régalée de ces mots si bien tortillés, ces avisées réflexions si bonnement mises en forme : chez Codex 43  Une semaine après la guerre
Voilà… je retourne au fond de mon terrier pattes en rond, truffe au chaud…
5 décembre 2015
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Quelque infidélité à mes dicos préférés, je suis allée piocher dans l'encyclopédie de Diderot et d'Alembert qui m'explique refuge : S. m. (Gram.) signifie un sanctuaire ou asile, où un homme qu'on persécute cherche sa sureté… et encore : droit de sureté pour les coupables et les malheureux, accordé en leur faveur par les Grecs et les Romains, à des villes, à des temples, à des autels et autres lieux consacrés à quelque divinité.

Ah ça se voit qu'on n'est plus au temps des Grecs et des Romains ! Les coupables, passons c'est un autre sujet mais les malheureux qui errent s'ils ne meurent pas en cours de route. Une route qu'ils prennent contraints et forcés sans savoir où elle les mènera.

Des barcasses délabrées croulant et coulant sous le nombre, un camion fermé abandonné en bord de route… ce sont des êtres humains traités ainsi, des malheureux qui méritent un refuge que la grande Europe leur refuse.

Je regarde impuissante les photos-reportages. D'autres images se superposent à celles d'aujourd'hui : en noir et blanc ou sépia l'exode que subirent nos grands-parents. La même fuite éperdue de gens hagards épuisés trimbalant de maigres baluchons, trainant des enfants, poussant des vieux.

L'ensemble du Machrek Libye comprise, l'Erythrée-Ethiopie , la Somalie, le Mali, le Nigéria, le Yemen sont en feu, l'Afghanistan est retourné à ses vieux démons. Les fous de dieu organisés en milices terroristes, un chef d'Etat devenu dingue, des attentats, des bombardements artisanaux ou pas, du racket, des massacres-viols-mariages forcés, désorganisation complète et plus rien des besoins fondamentaux : un toit et des vivres au minimum… et l'on s'étonne que ces populations fuient ?

On peut gloser à l'infini sur le pourquoi-comment ces pays sont rendus à cette barbarie effroyable.

Les frontières tracées par les gagnants de la deuxième déflagration mondiale sont remises en cause sur toutes leurs lignes, les tenaces kurdes par exemple cherchent à reconquérir leur territoire et c'est encore plus lointain, il fut éclaté après la première guerre mondiale au moment de se partager les morceaux de l'empire Ottoman ratatiné. Il eut fallu penser que les populations seraient affectées par ces décrets mais quand on est vainqueur, on ne pense pas on trace des lignes sur les cartes et tant pis pour les grincheux a qui on pique le passé et l'avenir d'un seul trait de plume. En Afghanistan les russes s'y accrochèrent dix ans puis ce fut le tour des américains suivis par les toutous français, une affaire juteuse de gaz serait en cause que ça ne m'étonnerait pas. Le Mali, ancienne colonie française, recèle de l'or en quantité exporté par chez nous. Le sous-sol du Nigéria est gavé de pétrole exploité par les occidentaux. L'Erythrée et l'Ethiopie se bigornent affreusement à propos de tracés de frontières depuis la dernière guerre mondiale, les deux belligérants en profitent pour utiliser la Somalie en guerre civile depuis des lustres, ce pays lui-même complètement exsangue qui ne se remet toujours pas de la désastreuse intervention américaine de 1993 : "Restope hope" ça s'appelait… restaurer l'espoir… loupé, c'est le chaos par là-bas. La Libye est devenue un réservoir d'armes, une patrie de passeurs et de trafiquants grâce à l'intervention musclée de notre précédent petit président qui ne l'est pas lui, musclé. L'Irak… bah l'Irak… comme d'hab. les GI débarquent avec leurs gros sabots, cassent tout et repartent fourbus mais content ; la France les y aident à l'occasion comme déjà causé par ICI. A part ça, on voudrait croire que les occidentaux n'ont rien à voir avec ces situations qui s'imbriquent, se marchent dessus, s'auto-nourrissent avec des fanatiques pour chefs d'orchestre. Pour le cas particulier des syriens, des informations dramatiques nous arrivent au compte-goutte sur les emprisonnements arbitraires, les tortures au fond de geôles sordides, la subite disparition de familles entières après des arrestations musclées. D'autres drames à venir se trament peut-être en Ukraine et en Turquie.

Et l'on exigerait que les gens ordinaires ne fuient pas ces féroces débâcles ?

Aux marches de l'est, nos vieux pays d'Europe se referment, déballent des kilomètres de barbelés… des barbelés ! Les armées coursent des miséreux parmi les miséreux ; les italiens et les grecs n'en peuvent plus de ramasser des morts et des encore un peu vivants. Les bénévoles commencent à être submergés face à l'afflux. Calais cette bonne ville est envahie de candidats à la traversée de la Manche depuis des années et personne n'a jamais bougé autrement que pour envoyer des bulldozers écraser les maigres abris.

Cependant, le Liban petit pays qui connait encore aujourd'hui des moments difficiles a reçu un million de syriens désemparés sans trop regimber ; les libanais se révoltent présentement contre leur Etat incapable de régler le problème des ordures ménagères pas celui des réfugiés et pourtant il y a actuellement plus de petits syriens dans leurs écoles que de libanais.

Les clampins du conseil de l'Europe viennent de prendre une décision audacieuse, ils vont se réunir dans quinze jours histoire de discuter sur l'attitude à adopter… dans quinze jours… discuter…

Notre pays a absorbé des milliers d'indochinois contraints de fuir leurs pays, désignés sous l'appellation de "boat peoples" alors… on ne peut pas recommencer ?

Ah mais ça va coûter cher tout ça… oui peut-être… La cinquième puissance mondiale dite "pays des droits de l'homme" n'aurait pas quelques fifrelins pour secourir ? Allez on fait les comptes là comme ça vite fait : chaque année douze milliards de fraude à la TVA, soixante milliards en hypothèse basse de fraude fiscale, trois milliards de fraude aux cotisations sociales et j'en passe des pertes, fuites et dépenses imbéciles genre vingt milliards offerts sur un plateau à des entreprises contre un million d'emplois débloqués (il est où le million d'emplois ?), ça nous fait du quatre vingt quinze milliards minimum de perdus par an. Nos sinistres de la République pleurnichent sur le déficit histoire de nous faire gober des calembredaines, plus fastoche que de gouverner. 

Quelques vieux braillards médiatiques geignent sur notre déclin si on se laisse "envahir", la perte de notre identité de bons français de souche… et gna-gna-gna qu'on va tous périr ! Ah leur identité, s'ils n'ont que celle-ci ils sont bien pauvres ces Dupont-la-joie. Français de souche laissez moi rire un brin, les souches sont des restes d'arbres morts, du bois pourri… décidément vous avez une piètre vision de vous-même. Il suffit de se pencher cinq minutes sur l'histoire de notre territoire*, qui n'est ce qu'il est que depuis 1860 lors du rattachement du comté de Nice à la France, pour comprendre que la "pureté" française est une vaste blague. Il faudrait courir sus le sang impur et abreuver nos sillons ? Allons ! Apprenez pourquoi et comment furent composées les strophes de notre hymne national, ça vous donnera l'air instruit lovés dans votre souche en putréfaction.

Les démographes estiment que si l'Europe accueille tous les demandeurs d'asile politique, la population totale européenne augmentera de 0,06 %… tu parles d'un envahissement !

Le brassage de population a toujours été profitable. Les échanges de savoirs et de coutumes loin de nuire, enrichissent. De quoi avez-vous donc peur gens étriqués, vieilles souches moisies qui refusez le minimum vital à des démunis impuissants à contrer les carnages dans leur pays qui demandent un refuge pour vivre tant bien que mal dans l'attente de pouvoir rallier et rétablir leur chez eux ? Ce ne sont pas les mendiants, les feignasses ou je-ne-sais-quoi que vous fantasmez dans vos petites têtes trouillardes.

L'Europe telle qu'elle est administrée actuellement n'a rien pour plaire qui se cantonne à de la basse comptabilité, des intérêts confisqués par une poignées d'affairistes ; et si elle s'élevait en vigoureuse entité humaniste inébranlable ?…… Ah bah mince alors, je rêve encore…

28 août 2015

* le cas particulier des territoires d'Alsace-Lorraine est volontairement omis

 

 

Exemptée de dictionnaires je suis !

C'est un mot pas français : grec qui doit s'écrire ainsi ρεμπέτικο si j'en crois ma recherche internet.

C'est le nom d'une musique envoutante, parfois entêtante au point d'avoir envie de larguer un "ta gueule" bien senti à l'adresse des musiciens.

C'est l'histoire de la Grèce des années 20 qui perd ses possessions sur le territoire turc, déplacement massif de grecs qui doivent se resserrer sur la mère patrie amputée de Smyrne, Istamboul et alentours.  Cette Grèce de rapatriés se chante avec une musique pratiquée par des laissés-pour-compte qui préfèrent la musique à la servitude volontaire dans les bas-fonds portuaires en fumant de l'herbe et buvant des coups avec les potes. 

L'internet est un peu indigent pour approfondir le sujet (sauf à comprendre la langue grecque) néanmoins j'ai appris qu'on peut danser sur ces airs de musique : comme pour le sirtaki les hommes se tiennent par les épaules et ponctuent le tempo par des mouvements de jambes lents chassés latéralement ou levés d'avant en arrière. Ils sont solidaires se tenant aux épaules, esquivent, croisent et ploient les jambes pour mieux rebondir*. Il existe aussi une forme solitaire d'improvisation. Ces danses portent des noms différents : zeibekiko, laïko semble t-il mais je m'y perds un peu.

J'ai eu vent de cette musique en allant dilapider des picaillons dans mon magasin de BDs préféré : le tenancier de ce paradis m'a conseillé une fraîche sortie "sur l'histoire d'une musique grecque pas ordinaire"… ah bon que j'ai dit, le graphisme me plaisait… et zou dans la besace. C'est bien de moi ça, appréhender une musique par le biais du dessin. Cette BD se nomme "rébétiko" tout simplement et c'est tout simplement vachement bon !

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la fiche de l'éditeur Futuropolis est par ICI  

Un peu indigent question articles fouillés en français l'internet, par contre pour du son c'est une mine ! Il existe carrément une chaine Youtube consacrée à ce style musical, on y trouve de tout… des rebètes (les musiciens) et rébétikas (les musiciennes) de l'authentique début aux plus modernes, des images d'archives ou extraits de films permettent de comprendre la composition des groupes de musiciens et les instruments joués, des court-métrages qui grattent en noir et blanc, de quoi s'instruire yeux et oreilles donc et c'est par ICI .

Ça m'est revenu à fond la caisse dans la tronche ce rébétiko à cause des récents déboires de la Grèce. Beau et clair pays aux aimables habitants, berceau d'une riche civilisation, patrie de la déesse Europe… ah ben oui hein !… et qui pour mettre à genoux cette douce contrée ? Les allemands pardi. Les hégémoniques vert-de-gris veulent se poisser un pays, c'est une manie chez eux faut croire ; ils sont balourds mais ont quand même fini par comprendre qu'il vaut mieux étrangler tout un pays d'un seul coup en lui coupant les vivres au lieu d'utiliser de coûteux moyens militaires. Ils ne déboursent pas un sou et gagnent à tous les coups. Les français glapissent juste ce qu'il faut pour faire de l'image médiatique, les autres pays hurlent avec les vert-de-gris histoire de se faire bien voir et voilà, c'est cuit.

Presque quarante ans de gabegie dans les finances publiques grecques, de prévarication, de détournements, des riches armateurs exemptés d'impôts, des dépenses inouïes en matériel militaire, un clergé cousu d'or qui ne délie pas d'un sou sa bourse adipeuse… tout le monde sait ça et alors est-ce une raison valable pour écraser ce qui reste ? L'occasion en a été fournie sur un plateau par le peuple grec lui-même qui a eu le front de voter pour des candidats pas adoubés par la grosse teutonne. A peine installés dans les pantoufles du pouvoir, voilà t-il pas que les fraîchement élus ont eu le front de vouloir rétablir un minimum vital pour les plus pauvres de leur concitoyens, quel toupet……

Ce petit pays d'à peine onze millions d'habitants qui compte pour 2 % dans le produit intérieur brut de toute l'Union Européenne doit payer ? Admettons mais alors pourquoi notre beau pays de France ne l'a pas précédé dans la déconfiture lui qui a un taux d'endettement bien supérieur ? 

Notre petit président s'est bien accroché pour que la Grèce ne sorte pas de la zone euro. Cherche t-il à recouvrer les quarante-deux milliards prêtés par les gouvernements successifs ?  Et pourquoi qu'on a tant prêté sachant que la bête est boiteuse… fallait qu'ils nous achètent des vedettes pour leur marine de guerre alors on leur faisait les bateaux et après on leur prêtait les sous pour les payer à des taux musclés, quelle sale ironie la "raison d'état".

Le teuton ministre à roulettes des finances avait bien envie de les foutre dehors les grecs ou alors il mettait le pays sous séquestre et vendait à l'encan tout ce qui intéresse les investisseurs bavant de convoitise devant les juteuses privatisations qu'ils peuvent opérer. Chez nous il n'y a plus grand-chose à gratter alors faut aller se repaître ailleurs… et tiens si qu'on allait se faire voir chez les grecs qu'ils se sont dits… et hop…

Toutes ses saloperies se sont orchestrées froidement entre affairistes et affidés sous nos yeux ébahis ; nos commissaires et autres grenouilleurs désignés sous les ordres de nos petits présidents n'ont pas bronché quand le patron de la BCE exécutant les ordres du teuton à roulettes, a tout tranquillement transformé les dettes privées de l'état grec en dette publique, fallait sauver les banques… et oui encore, c'est lassant. La dette devenant publique faut bien que quelqu'un s'en mêle en racontant des jolis bobards genre c'est les pauv' français qui vont payer ou les pauv' roumains ou les pauv' je-sais-pas-qui, les populations s'énervent, haro sur la Grèce. Précédemment ce charmant patron de BCE avait été grassement payé pour trafiquer ses comptes publics histoire qu'elle puisse renter dans la zone euro à coups de chausse-pied la Grèce… lui et ses donneurs d'ordre avaient-ils déjà en tête d'asservir les hellènes ?

L'Allemagne après avoir saigné l'Europe et au-delà pendant des années, inventé l'industrie d'extermination de masse, fabriqué une idéologie abjecte s'est vue remettre de ses dettes dans les années 50 au prétexte qu'elle ne pouvait pas se relever tout en payant les dommages de guerre auxquels elle était contrainte ! "L'Allemange paiera" disaient nos parents et grand-parents après 1945… raté ; ce pays qui s'est reconstruit sur nos morts et nos gravas, fait semblant d'en avoir perdu la mémoire. Ils auraient bien tort de se gêner les casques à pointe, personne ne moufte !

Des économistes de diverses obédiences, des prix Nobel de la discipline pourtant habituellement peu enclins à la critique des politiques "financiaristes" qui nous sont imposées, s'époumonent à rouspéter dans le vide ; ils sont persuadés que mettre la Grèce sous tutelle affaiblira nettement la zone euro outre que c'est terriblement affreux et cruel d'appauvrir tout un peuple. Même des médias bourgeois trouvent le moyen de leur offrir un espace d'expression (ici par exemple) c'est dire si ça va mal.

Mon Canard préféré en a fait une tartine dans son édition du 15 juillet dernier, un p'tit extrait ci-dessous, limpide :

can ench 15072015

Même l'ancien patron du FMI se fend d'une lettre ouverte en anglais-allemand-français pour fustiger ce diktat, incroyable ! Je cite :

"…

Mais les conditions de cet accord quant à elles, sont proprement effrayantes pour qui croit encore en l'avenir de l'Europe. Ce qui c'est passé le week-end dernier est pour moi fondamentalement néfaste, presque mortifère.

Il y a bien sûr ceux qui ne croient pas en cet avenir. Ceux là se réjouissent, ils sont nombreux et de deux écoles différentes.

…"

Ben merde alors, presque je serai d'accord avec toute la bafouille !… Presque j'ai écrit, faut pas exagérer non plus. Ça vaut le coup d'aller la lire en entier par exemple ICI.

Qu'en pensent les amerloques qu'ont pas envie que les européens s'appauvrissent afin de continuer à leur vendre des trucs ou les chinois qui détiennent une bonne part des dettes en euro et qui comptent bien empocher la rente ? Pas facile à savoir, s'il faut sacrifier les grecs il y a peu de chance pour qu'ils aient des états d'âme. Qu'est-ce qu'ils ont dans le ciboulot les allemands qui, s'ils pressurent les voisins, ne pourront plus vendre leurs grosses bagnoles et leurs électro-ménagers soit-disant teutons mais fabriqués à moindre coût dans l'est du continent ?

Après ce coup-ci plus aucun espoir pour moi de voir cette Union s'organiser plus humainement. Ça tombe bien je n'espère rien de ces dirigeants illégitimes dont l'un et pas des moindres, le président de la commission soi-même,  assure sans rire que son petit pays de Luxembourg n'est pas du tout la blanchisserie mondiale du pognon défiscalisé ou frauduleux… il suffit de se souvenir de l'affaire Clairstream et comment le journaliste Denis Robert finit par gagner tous les procès à lui intentés… il suffit de se souvenir de la secouée du Luxleaks, faites un effort de mémoire, elle n'a même pas un an cette blague ci !

D'aucun a un point de vue légèrement optimiste pensant que les petits grecs en tenant tête aux gros teutons ont réussi, seuls face à l'Union, à remettre un peu la parole politique devant la particulière et privative logique comptable… peut-être après tout, sont malins les sudistes.

Une photographie me poigne particulièrement : la grande tige du FMI qui toise le ministre grec harassé … ça me pue au nez d'une force !    Te laisse pas faire gars ! Un p'tit coup de rébétiko ? *Ils sont solidaires se tenant aux épaules, esquivent, croisent et ploient les jambes pour mieux rebondir.

REUTERS francois Lenoir 

 ©REUTERS/François Lenoir

14 juillet 2015